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Re: Une solution "expresso Mac dos»?

De: Alfred Homsy

Commentaires

2) Encore une solution simple et rapide?? Si je répondais oui, c’est que : a) Ma conviction quant à l’éfficience de l’école interactionnelle (du dos) serait mauvaise (et je me désinscrirai) ?? Ou que, b) certaines modalités thérapeutiques n’auraient pas encore été essayées. Exemple : Essai de TENS ou d’Acupuncture non encore essayé… ou un lombalgique chronique ‘pur’ chez qui l’évaluation mettrait en évidence un syndrome pyramidal et qui pourrait bénéficier d’un traitement de stimulation (TENS là encore) et/ou d’infiltration du muscle pyramidal. Autre exemple: un patient fibromyalgique et qui pourrait être aidé, par des inhibiteurs de recapture de la serotonine non encore essayés …Faut-il surseoir à l’école du dos en attendant que ces traitements se montrent éventuellement efficaces? ou peuvent-ils être parallèlement utilisés? Ou enfin que c) dans la gestion des multiples boucles interactionnelles qui gèrent nos comportements ou notre perception de la douleur, je serai convaincu qu’à un certain niveau de ces interactions, certaines solutions pharmacologiques très ciblées-en cours de developpement- seraient ou bien plus efficaces ou sinon pourraient se combiner à l’approche interactionnelle pour la contrôler! Le principe voulant, en pharmacologie, que certains traitements soient additifs dans leurs effets, d’autres synergiques, d’autres antagonistes, je continuerai de me demander si un ajustement des différents ingrédients thérapeutiques -qui ont tous une traduction neurochimique et physiologique- ne pourrait pas agir de façon additive ou synergique mais non antagoniste, comme le sont les narcotiques, pour contrôler la douleur. Mais là s’agirait-il d’une solution rapide? Qui peut d’avance le prévoir? N’est-ce pas comme pour toute l’approche interactionnelle un jeu d’éssais-erreurs où la modification d’un segment de comportement peut avoir un effet sur l’ensemble du système?. Si je disais non, c’est que l’évaluation aura fait correctement le tour de la problématique soulevée par les douleurs du patient et qu’en l’état actuel de nos connaissances, les solutions pharmacologiques utiliséés ou autres, se sont avérées peu ou inefficaces et que seules les stratégies de l’école interactionnelle pourraient modifier le système.